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Auteur à gages
Ma critique du documentaire Hearts of Darkness: A Filmmaker’s Apocalypse est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Au fil des ans, plusieurs cinéastes ont tenté de porter au grand écran Heart of Darkness, le célèbre roman de Joseph Conrad publié en 1899. Après avoir signé une adaptation radiophonique de l’œuvre, il devait s’agir du tout premier long-métrage d’Orson Welles, mais devant les refus répétés des studios, ce dernier tournera plutôt Citizen Kane. Dès 1969, Francis Ford Coppola cherche à produire un film inspiré du livre et transposé durant la guerre du Vietnam (qui devait être réalisé par nul autre George Lucas), mais devant le sentiment antiguerre régnant au pays à cette époque, personne ne voulait financer le projet. Ce n’est qu’en 1975, en utilisant les millions de dollars qu’il avait engrangés avec les deux premiers volets de The Godfather, que Coppola décide de s’attaquer lui-même à cette tâche.
Ma critique du film Black Phone 2 est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Cinq années se sont écoulées depuis les événements du premier film (lire notre critique ici) lorsque débute Black Phone 2. Finney ne s’est jamais complètement remis de son enlèvement par le tueur en série que les médias ont surnommé « l’Enleveur ». Il se bagarre à l’école, fume de la marijuana pour engourdir la douleur et la colère sourde qu’il ressent constamment, et reçoit encore des appels téléphoniques de personnes décédées sur des appareils souvent hors service.
Ma critique de la bande dessinée Leave them alone est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Arizona, printemps 1874. En moins d’un mois, trois diligences de la Wells Fargo ont été dévalisées par des hors-la-loi, et tous leurs passagers assassinés. La situation est critique, alors que, manquant de liquidités, plusieurs commerces de la ville de Flagstaff menacent de faire faillite. Dans l’espoir de dissuader les voleurs, les autorités font appel à Tom Boyce, un inventeur ayant mis au point une nouvelle sorte de malle métallique bourrée de poudre noire qui explose au visage de quiconque tente de l’ouvrir sans la clé, et brûle les billets qu’elle contient du même coup.
Ma critique de la nouvelle édition 4K du film Boogie Nights est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Vallée de San Fernando, Californie, 1977. Même s’il habite encore chez ses parents, Eddie Adams, 17 ans, rêve de devenir une vedette. Il est persuadé que chaque personne possède un talent unique, et dans son cas, il est particulièrement doué pour le sexe. À la boîte de nuit où il travaille, il fait la rencontre de Jack Horner, un réalisateur de pornos rêvant de faire un film si bon que les gens resteraient après s’être masturbés seulement pour connaître la fin de l’histoire. Ayant entendu des rumeurs à propos de son très viril membre, il propose à Eddie de l’engager. Sous le sobriquet de Dirk Diggler, le jeune homme se hissera rapidement parmi les plus grandes vedettes de l’industrie grâce à son impressionnant pénis de treize pouces, qui fait fantasmer les femmes et rend les autres hommes admiratifs ou complexés.
Ma critique du coffret The Handmaid’s Tale: The Complete Series est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
En raison de la pollution et des déchets toxiques présents dans l’atmosphère, le taux de natalité a diminué drastiquement à travers la planète, menaçant la survie de l’humanité. Même parmi les rares femmes qui réussissent encore à tomber enceintes, les fausses-couches sont nombreuses et les nouveau-nés souffrent souvent de malformations. Persuadés que la situation est due au déclin des valeurs morales plutôt qu’à des causes environnementales, un groupe de fanatiques religieux se faisant appeler les Fils de Jacob ont déclenché une guerre civile aux États-Unis avant de prendre le contrôle du pays, qu’ils ont rebaptisé la République de Gilead.
Ma critique du roman graphique Kennedy(s) est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Par leur implication dans le monde de la finance, de l’alcool, du cinéma et évidemment de la politique, les Kennedy ont profondément marqué l’histoire des États-Unis. L’assassinat de John Fitzgerald Kennedy en 1963 à Dallas l’a fait entrer dans la légende, en plus de marquer le début d’une longue crise de confiance entre le peuple américain et son gouvernement qui persiste encore de nos jours. Plus de 40 000 ouvrages ont déjà été écrits sur JFK, mais la particularité de Kennedy(s), une brique de plus de 500 pages signée par le prolifique scénariste Philippe Pelaez et le dessinateur Bernard Khattou, est de livrer un portrait non pas du 35e président américain, mais bien de cette famille entière au destin tragique.
Ma critique de la bande dessinée Drome est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Une bande dessinée est typiquement composée de l’alliage entre le texte et les images. Il faut un sacré talent pour raconter une histoire complète, encore plus une épopée à saveur cosmogonique, en ayant à peine recours aux mots, mais c’est pourtant l’exploit qu’accomplit Jesse Lonergan avec Drome, une œuvre sortant des sentiers battus et montrant ce que le médium peut accomplir quand on le traite comme un art total mêlant narration, design, architecture visuelle et symbolisme.
Ma critique du coffret Curb Your Enthusiasm: The Complete Series est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Comédien, producteur et auteur, Larry David est le cocréateur de la très populaire comédie Seinfeld. Le personnage de George Costanza était d’ailleurs calqué sur lui. Loin de s’asseoir sur ses lauriers, il s’est surpassé quelques années après ce succès monumental en mettant en scène une version romancée de lui-même dans Curb Your Enthusiasm, une série le suivant dans sa vie quotidienne et tournée comme un faux documentaire. Tirant profit de la liberté accordée par la chaîne HBO, il y fait preuve d’un humour décapant, résolument adulte, et à des années-lumière du politiquement correct. C’est donc avec plaisir que les amateurs de l’émission mettront la main sur le coffret réunissant les douze saisons de cette production exceptionnelle.
Mon test du jeu Strike Force Heroes est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Présenté dans une vue horizontale sur l’action, Strike Force Heroes est un « twin-stick shooter », où l’on déplace notre personnage avec l’un des bâtons analogiques de la manette, tandis que l’on vise avec l’autre. L’histoire est assez secondaire : après un atterrissage forcé sur une île, notre escouade, composée d’une poignée de soldats, devra empêcher la vilaine corporation Globex de propager un virus mortel à travers la planète. Heureusement, les mécaniques du jeu sont assez satisfaisantes pour qu’on n‘accorde pas trop d’importance à cette trame narrative simpliste.
Ma critique du deuxième tome de Contrapaso, intitulé Pour adultes, avec réserves est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.
Madrid, février 1956. En s’alliant aux États-Unis, le gouvernement du dictateur Franco obtient une certaine légitimité sur la scène internationale. L’Espagne joint les rangs de l’ONU, et plusieurs productions américaines effectuent des tournages dans le pays. Un jour, le révérend père Ángel Pitarch, un membre de la commission de censure du cinéma et pourfendeur du péché et de l’immoralité, est retrouvé mort dans une salle obscure avec une bobine de film dans la bouche. S’agit-il d’une simple vengeance, d’un crime politique, de chantage? Encore une fois, Emilio Sanz, un journaliste désabusé responsable des faits divers au journal La Capitale et son jeune acolyte, Léon Lenoir, mèneront l’enquête afin de trouver le coupable et comprendre les raisons de son geste, mais leurs recherches les conduiront au cœur des secrets les plus sombres du régime franquiste.
Rédacteur pigiste pour le blogue de Ztélé - Collaborateur au magazine Safarir - Journaliste culturel pour Pieuvre.ca - Évaluateur de jeux vidéos pour HardGamers.com - Blogueur au Huffington Post - Blogueur pour La Vitrine - Critique cinéma pour Le Coin du DVD