nez-de-cuir-couvMa critique de la bande dessinée Nez-de-Cuir est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.

À l’instar de plusieurs de ses compatriotes « croyant en la gloire et à certaines grandeurs attachées à leur pays », le comte Roger de Tainchebraye s’est enrôlé au sein du 1er régiment des gardes d’honneur de l’armée napoléonienne dans l’espoir de prouver sa valeur en se distinguant au combat, mais durant la bataille de Reims le 13 mars 1814, un cavalier cosaque détache son nez et une partie de sa joue droite d’un coup de sabre. Obligé de porter un masque pour dissimuler le haut de son visage, c’est un homme blessé dans sa chair comme dans son âme qui rentre chez lui, dans son pays natal d’Ouche. Celui que l’on surnomme maintenant Nez-de-Cuir s’abandonne dès lors dans les bras des belles et multiplie les conquêtes auprès des « dames qui oublient leur devoir », jusqu’au jour où il fait la connaissance de Judith de Rieusses, la nièce d’une de ses maîtresses dont il tombe éperdument amoureux, même si cette dernière lui rappelle sa condition de monstre.

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