black-out-couvMa critique de la bande dessinée Black-out est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.

Né à Los Angeles en septembre 1921, Maximus Ohanzee Wildhorse fût « découvert » à l’âge de quinze ans par Cary Grant dans un studio de boxe. Rebaptisé Maximus Wyld, le métissage de cet acteur d’ascendance noire, chinoise et autochtone lui donnera accès à tous les rôles « ethniques » à Hollywood, du danseur afro-américain au dandy oriental, en passant par l’assassin turc ou le guerrier indien. Il sera la toute première vedette « de couleur », ouvrant la voie à Sidney Poitier, Harry Belafonte ou Yul Brynner, et jouera dans de nombreuses productions dont VertigoDuel au soleilSunset Boulevard, ou Le Faucon maltais. Malgré son impressionnante filmographie, bien peu de gens connaissent ce précurseur puisque, après avoir participé au tournage de Gengis Khan en Union soviétique, le Comité parlementaire sur les activités antiaméricaines le condamnera, et sa présence sera carrément coupée de la cinquantaine de films dans lesquels il avait joué, une cruelle injustice que vient réparer la bande dessinée Black-out de Loo Hui Phang et Hugues Micol.

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