blass-couvMa critique de l’album Blass: Le chat sur le toit brûlant est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.

À la fin des années 1960, la criminalité fait des ravages à Montréal, qui subit entre cinq et douze hold-ups par jour, soit presque autant qu’à New York. L’un des bandits les plus redoutés de l’époque est Richard Blass, surnommé « Le Chat » par les médias locaux après avoir échappé miraculeusement à cinq attentats contre sa personne. Digérant mal que les activités illégales soient majoritairement contrôlées par la mafia italienne, lui et sa bande s’en prennent à la famille Cotroni, ce qui dégénère en véritable guerre de territoire. Entre 1965 et sa mort en 1974, où il sera criblé de balles par les policiers dans un chalet de Val-David, Blass commettra d’innombrables braquages, pas moins de 23 meurtres, s’évadera de prison à trois reprises, et dans un geste d’une rare violence, enfermera les clients à l’intérieur du bar-salon Gargantua avant d’y mettre le feu, et la bande dessinée Blass: Le chat sur un toit brûlant propose un récit biographique sur cet homme, qualifié de « criminel le plus dangereux du Canada ».

Lire la critique complète ici.