Ma critique du roman graphique Le poids de nos traces est maintenant disponible sur Pieuvre.ca.

Dans Le poids de nos traces, Julien Poitras livre un récit très personnel et touchant se déclinant en deux parties. La première relate sa jeunesse dans les années 1960 à Baie-Sainte-Catherine, une petite municipalité du Saguenay située en face de Tadoussac. Il y raconte comment, au contact des revues Tintin et Pilote puis des traductions des comics américains publiées chez Héritage, il a développé une passion pour la bande dessinée. Il aborde également sa fascination pour les sciences, ainsi que sa découverte, à l’âge de sept ans, d’une chauve-souris morte qu’il enfermera dans une boîte de biscuits au grenier et qui, lorsqu’il est retourné la voir quelques semaines plus tard, tombait en putréfaction, un incident d’apparence anodine qui le marquera profondément et le suivra tout au long de sa vie.

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